Paysan né en 1799 en Tchécoslovaquie, Vincent Priessnitz découvre le pouvoir curatif de l’eau en observant un cerf blessé plonger chaque jour sa blessure dans un ruisseau glacé. Lui-même sujet à des entorses du poignet, il se soigne en l’immergeant dans l’eau froide et en l’enveloppant dans un linge humide. Dès lors, il revendique un emploi systématique de l’hydrothérapie qui devient un véritable « marqueur » de la médecine naturelle, sa méthode aura alors le nom de « compresse de Priessnitz ».
En 1822, le Docteur Mourge, médecin-inspecteur des bains de mers de Dieppe introduit en France les principes de Priessnitz et préconise un usage rationnel.
