A Dinard, dans les années 1920, la piscine occupe une position centrale dans le casino, équipée de hublots disposés sous le niveau de l’eau pour que, de la salle des fêtes, rien ne se perde du spectacle des baigneurs... et de la machinerie !
Au nom de l’hygiène, le fonctionnalisme l’emporte définitivement sur le décor : murs blancs, lisses et sans moulurations, aux angles arrondis ; utilisation de matériaux lavables comme les briques émaillées, la mosaïque, le marbre ; choix de la peinture à l’huile pour faciliter le lavage aux lances.
A Trouville, la devise est : "de l’air, de la lumière, des peintures blanches".
En 1908, pour la première fois, les Thermes Marins de Monaco s’ouvrent résolument sur la mer.
Le rivage étant domaine public, et le plus souvent sous contrôle militaire, l’implantation des établissements de bains de mer est soumise à autorisation, généralement à titre provisoire. La plupart du temps, les bâtiments doivent être démontables d’une saison sur l’autre ! A Nice, la municipalité, d’une sévérité proverbiale, les interdit sans appel pour cause d’enlaidissement de la baie...
En 1950, Denis Leroy donne son orientation thérapeutique à la thalassothérapie en inventant la kinébalnéothérapie.
Devant la recrudescence des curistes et des établissements, la société française de thalassothérapie est crée en 1959.
C’est en 1964, que le cycliste Louison Bobet décide de développer l’activité thalassothérapie en France en ouvrant l’institut de Quiberon, établissement précurseur de la Thalassothérapie moderne.
